Dimanche 17 mai 2009

« T'es pas mon type de mec ! ». Un type, ou un genre, c'est une catégorie de personnes qui sont potentiellement capable de répondre à nos critères. Le principal critère retenu pour définir un genre est le critères physique. Mais quand on trouve quelqu'un mignon, pourquoi ne peut il pas être notre type ? Pourquoi s'arrêter au type et pas aller un peu plus loin, même si cela entraine un effort ?


« T'es pas mon type de mec ! » C'est ce que l'on sors pour dire que l'autre ne nous plaît pas vraiment ou qu'il n'est pas très beau. Ça c'est pour les rencontres par internet, ce n'est du tout la même chose dans la réalité. On ira pas voir l'autre pour lui dire qu'il n'est pas notre type, à moins qu'on se soit fait aborder, mais par respect de l'autre on le lui dira de manière différentes.

Par internet, les relations sont beaucoup plus simplifié du côté de l'approche. On peut aborder n'importe qui, n'importe quand, n'importe où et pour n'importe quoi. Seulement faut il trouver l'autre personne qui répondra à notre attente. Car bien entendu, on peut sortir le « t'es pas mon type de mec » quand les opinions de l'autre ne nous correspondent pas, quand les pratiques, tous ce qui caractérisent une personne de façon direct, et causé par l'autre. Par exemple l'autre peut être notre type mais habiter loin, cela ne lui est pas directement imputable sur sa personne, alors que son physique ou son goût pour des pratiques sexuelles extrême, lui sont directement liés, et il sera alors « pas notre type ». Il suffira en effet d'un trait de caractère, d'une caractéristique pour que ça ne colle pas.

On ne s'efforce pas à rester en contact, car on sait ou on se doute, que dans le futur, cela ne marchera pas. Un mec qui ne nous plaît pas, c'est vrai qu'on ira pas plus loin. Pourquoi s'ennuyer avec quelqu'un qu'on ne trouve pas très attirant ? Il lui faut quand même un charme, un petit quelque chose qui nous attire. Sans ça, l'autre a juste intérêt d'assurer dés la première approche, sinon, c'est surement foutu pour lui.


Une chose est sûr, « un t'es pas mon type » vaut mieux qu'un « tu me plaît pas ». Cela est plus subjectif.

Par Dam
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Vendredi 8 mai 2009

Certaines l'appellent le « zsa zsa zsu » moi je l'appellerai « le petit truc qui fait que... ». Même si il n'était pas là, je me disait qu'il allait peut être venir, mais lui n'a pas attendu, il en avait un autre sous la main, avec qui il y avait ou pas ce « petit truc qui fait que... ». Mais avait il raison ? Ce « petit truc qui fait que... » peut il venir même si il n'est pas là dés le début ? Peut on construire une relation sans ça ? Est il signe de quelque chose ?


Signe de quelque chose, non, à part peut être d'une souffrance, si cela n'est pas réciproque. Mais qu'est ce que c'est exactement ce « petit truc qui fait que... » ? C'est un sentiment qui vous envahi le corps, enfin presque. On se dit que c'est l'amour mais non, c'est juste un aperçu. C'est plus léger que l'amour, c'est un petit pincement au cœur.

Si on l'a c'est une bonne chose, c'est agréable. On a une impression de satisfaction, de bien être. On se dit que c'est le bon, on se pose pas mal de question sur ce sentiment la première fois. C'est un sentiment étrange. « Comment puis-je être déjà amoureux de lui? » En faite ce n'est pas de l'amour, c'est un sentiment d'attirance, une sorte de sentiment indéfinissable. On se sent seul au monde, personne ne peux nous comprendre même pas l'autre, car il nous appelle jamais...

Par contre si on l'a et que cela n'est pas réciproque, cela vous fait passez pour un « accro ». Qui ne s'est jamais poser la question de « Je l'appelle ? Il va m'appeler ? Si il m'appelle pas ça veux dire quoi ? J'attends encore un peu avant de le contacter ? » C'est ces questions que « le petit truc qui fait que...», nous fait nous poser. On passe pour un abruti, car on à l'impression qu'on est le seul a ressentir cela. Et le jour où l'autre vous annonce qu'il a trouver quelqu'un d'autre ou qu'il n'est tout simplement pas « intéressé », cela vous déprime, il ne vous rend pas malheureux à un tel point car ce n'est pas de l'amour, mais vous fais un peu mal.

« Le petit truc qui fait que... » est agréable, mais ne dure pas, il se transforme en amour, il s'évapore lorsque d'un non « intéressement » de l'autre. Mais ce « petit truc » n'est pas obliger je pense pour construire une relation, on peut se fréquenter sans obligatoirement l'avoir, on apprends a se connaître, cela est peut être même plus vrai, car on est pas tenu par ce sentiment, on y va conscient, sans que les sentiment prennent le dessus, ce qui n'est pas le cas quand « le petit truc » est là.


Une chose est sûr, le « petit truc qui fait que... » est agréable mais il n'est pas obligatoire pour une relation?

Par Dam
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Samedi 18 avril 2009

Hugo, Nico, Alex, Thom, Antho, et maintenant Gui. J'ai eu un rancard avec eux. Certains, j'ai déjà tourné la page mais d'autres j'attends encore. Encore combien de temps ? Tous avait quelques chose qui me plaisait pas ou que eux n'aimaient pas chez moi. Oui mais quoi ? Oui tout n'est pas toujours de la faute des autres, ça je l'ai déjà appris, mais au bout de combien de rancards, trouvons-nous le bon ?


Prendre un verre dans un bar, chez lui, se donner rendez-vous à l'angle d'une rue, cela je l'ai déjà fait et ça n'a rien donné. On attends un appel, un SMS, pour savoir ce qu'on fait, si on se revoit ou pas, mais rien. Alors on restes dans l'attente et passé quelques temps sans nouvelles, on se dit que c'était toujours pas le bon. Les rancards, sont très compliqués car à un rancard on est pas comme on est naturellement, on se fait bien voir, on essaye de montrer sa vraie nature sans vraiment y arriver, on essaye de plaire, mais ne nous présente pas comme on est réellement.

Même pour Wikipédia, qui est l'encyclopédie de tous les internautes, ils ne se sont pas posé la question de savoir ce qu'était un rancard, alors je le définis, le rancard c'est : « Un rendez-vous, où deux personnes se rencontrent volontairement dans un endroit et à une heure prédéfinis pour voir si leur deux personnes se plaisent mutuellement afin de former dans l'avenir un couple amoureux, si le rendez-vous est concluant. » Bon évidemment j'ai pas encore pris place à l'Académie française et ne peut imposer une définition telle qu'elle, mais mise à part « rendez-vous », je n'ai rien trouver d'autre.

Nous allons à des rancard pour plusieurs raisons, pour ressentir une nouvelle fois ce sentiment d'excitation, de curiosité qui nous anime avant chaque rendez-vous, pour pouvoir enfin trouver la personne idéal, pour se faire payer un verre, ou pour tout simplement sortir. Mais si on se rappelle le lendemain, là ça marche et ce n'est plus un rancard, c'est le 2eme rendez vous, pour faire plus ample connaissance, mais si au bout de plusieurs rendez-vous on a plus de nouvelles, alors que se passe t-il ?


Une chose est sûr, le rancard c'est bon, mais ce qui se passe après c'est agacent et marrant, à la fois. Lui ai-je plus ?

Par Dam
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Lundi 13 avril 2009
Au cours d'un discussion sur le problème démographique de la Chine, Vincent, nous dit que « parce qu'il y a plus d'homme que de femmes il y a donc plus de gay ! » Or qui parmi les gay, n'a jamais entendu, lu, vu, un sujet sur l'homosexualité. Est-ce acquis ou inné ?

Bon certes, si il y a plus d'homme il y aura peut être des gays parmi eux, ce qui signifiera qu'il y aura plus de gays, mais le but de sa phrase n'était pas celui-ci. Il voulait nous faire remarquer, que, pour résumé, un homme a « besoin » de sexe, et que si il ne trouve pas de femme pour le satisfaire, il se tournera vers un homme. Or je pense que si nous demandons à tous les hommes hétérosexuels d'ici ou d'ailleurs, je ne pense pas qu'ils seront de cet avis.
Pour moi l'homosexualité est inné. Et cela n'est pas comme le chocolat, « pour savoir faut gouter ». Non, c'est une chose dans nos gênes, on aime le bleu où bien le noir, cela ne s'explique pas, c'est inné. Une chose innée, n'est pas facilement changeable, or une chose acquis, oui. Nous avons acquis certaines chose, mais nous pouvons les remplacer, or allez changer un corps d'homme contre un corps de femme dans le lit d'un homosexuel. Je ne pense pas qu'il en résultera de grandes actions.
Ce débat est malgré, nos avancés scientifique et technologie inachevé, et reste sans réponse, même si cela importe peu, il est important de savoir d'où nous venons, de quoi et comment sommes nous constitué. Car qui ne sais jamais dit au moment de son adolescence avant le coming-out, pourquoi ne suis je pas comme tout le monde avec un futur constitué d'une femme, d'enfants, d'une maison et d'un chien ? Même si la vie d'un homosexuel, n'a rien à envié a celle des hétéro, elle n'en demeure pas moins compliqué.
Alors si vraiment l'homosexualité était une chose acquise, pourquoi les jeunes adolescents gay aux idées suicidaires, ne ferai pas tout pour devenir hétéro ? Car peut être que celle-ci est innée.

Une chose est sûr, le débat n'en reste pas là, et continuera d'évoluer avec les opinions et argument de chacun.
Par Dam
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Dimanche 5 avril 2009

En parlant avec un mec de 36 ans, il me dit qu'il a dépucelé plusieurs mecs, de 18 à 20 ans il y a peu de temps. Cela étant dit, au moins, il s'amuse. Mais pour ce qui est des jeunes mecs, je trouve cela moche. Gâché sa première fois, parce qu'il faut le faire a tout prix, c'est quand même moyen comme excuse. Mais le pire dans tout ça, c'est que c'est les jeunes mecs qui vont vers les plus vieux. Où est donc passer notre pouvoir de jeunesse ? Celui que tout le monde n'a pas, et qui est unique et irremplaçable ? Devrons nous nous remettre en question car nous sommes jeunes ? Ça attire encore les jeunes mecs ?a


Soyons optimistes et commençons par dire que oui, les jeunes mecs attirent encore, mais cela ne sera plus si sûr. Les mecs plus âgés excitent, il sont expérimentés, ont du charme, ont une douceur, une connaissance. Mais il n'ont plus cette innocence, cette ignorance, cette vivacité, cette jeunesse, que nous seuls avons. C'est quand même plus beau deux jeunes garçons ensemble, se découvrant, découvrant leur sexualité, comment cela se passe, comment vont ils faire. Où à la limite un mec du même age qui a déjà pratiqué et qui va montrer comment la sexualité homosexuel se pratique. C'est une question de facilité, car avec la maigre expérience que j'ai, la virginité n'attire pas les mecs, enfin pas les mecs d'un soir. Les mecs plus âges sont flattés, content, gourmands de virginité, comme si cela se marquait à un tableau de chasse de mec dépucelé.

Mais passons la perte de la virginité, combien de mecs fantasment de couché avec un plus vieux ? J'en ai déjà rencontrer, un mec de 18 ans m'a trouvé trop jeunes alors que j'en avaiti pas beaucoup plus que lui. Où est passé notre pouvoir, celui de la jeunesse ? Je crois qu'il s'est perdu dans l'évolution de la société. Il ne marche plus qu'avec les mecs plus vieux. Évidemment, je ne parle que pour un « plan cul ». Pour une relation, on recherche généralement quelqu'un de son âge, même si, oui je sais, l'amour n'a pas d'âge. L'amour ne se prévoit pas, mais je parle pour quelque cas. Mais je reste persuadé que c'est du fantasme, une envie passagère. Mais quand même, pour perde sa virginité, quoi de mieux qu'un amoureux qui nous aime aussi ?


Une chose est sûr, notre pouvoir de jeunesse, n'est pas perdu, où pas entièrement, ce n'est qu'une question de fantasmes.

Par Dam
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Dimanche 29 mars 2009

A une soirée, pour l'inauguration de la nouvelle école d'architecture,Val, un ami homo me dit « Tu vois le mec là bas ? Et bien hier soir, j'ai couché avec ! ». Hugo, installé avec son mec après 8 mois de relation, avait tromper son mec. « C'était que du sexe, rien de plus, même si il m'attire vraiment ». Parce que couché n'est pas tromper ? Qu'est ce qui n'est pas tromper ? Sucer n'est pas tromper ? Il y en a tellement de phrase comme celle là, qu'on se demande vraiment où se trouve la limite de l'adultère.


Partons du pire, pour aller au moins pire, car dans tous les cas, on ne peut pas dire pour aller au mieux, car rien n'est mieux que la fidélité. Le pire s'est d'avoir une vraie relation avec une tierce personne. Pour moi c'est tromper, car on entretien 2 relations similaires avec 2 personnes différentes. C'est à dire du sexe, et tous ce qui va avec, sorties, diner, un vrai couple, enfin un deuxième vrai couple. Et puis entre les deux sorte de « tromperie », la vraie relation et l'unique pratique sexuelle, il y a une intermédiaire tromperie pour moi. Celui d'avoir une vrai relation comme la première mais sans sexe. Dans celle là, on y raconte toutes nos émotions, tous nos émois, tous nos sentiments. Or, raconter ce qu'on a de plus intime à une autre personne du même sexe que notre partenaires, est je pense tromper. Car, rien ne change entre ce que l'on raconte à son partenaire et à cette deuxième personne. C'est encore plus vexant, de confier ces moindres confidence. Troisième hypothèse, coucher. Coucher, c'est que sexuel, là encore, c'est tromper. Même une fellation, c'est du sexe. On à pour preuve plusieurs exemples de séparations à cause de ça. On connaît au moins plusieurs personnes qui se sont séparés de leur ex, parce que leur partenaires les avaient trompés pour du sexe. Oui mais dans le milieu homosexuel, il paraît que coucher n'est pas tromper. Or pourquoi voudrions nous être considéré au même niveau que les hétéro, si on n'applique pas les mêmes rythme de vie. Donc même si c'est que sexuel, coucher s'est tromper. Embrasser, c'est tromper. Échanger, un baiser, c'est une chose intimes, pour preuve, les prostituées, ne le font pas, je crois, je n'ai jamais essayer. Donc embrasser, c'est tromper.

En fait, il n'y a aucun degrés de tromperie, il n'y en a qu'un, celui de tromper, avec une relation, avec du sexe, avec une pipe ou même un baiser.


Une chose est sûr, la fidélité est une vraie valeur, que l'adultère n'a pas.

Par Dam
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Lundi 24 novembre 2008
Après plusieurs soirées passé avec un mec que j'ai rencontrer sur un site j'apprends que je ressemble trop à son ex et qu'il n'as pas envie de recommencer ça avec moi. Mes points commun avec son ex ? Une virginité, un manque de confiance en soi et un manque d'assurance vie à vie de l'homosexualité. Et pour être ensemble je doit tout rayé. Doit on remplir différentes conditions pour avoir une relation ?

En ce qui me concerne, je dirais non, car personne ne se ressemble et qu'on n'est pas sur de revivre les mêmes choses juste sur le simple fait qu'il y est quelque ressemblances avec une vieille et douloureuse histoire qui remonte à 4 ans !
Mais plusieurs solutions se propose si on veux vraiment réussir dans cette relation. On peut mentir sur sa virginité et lui avoué que lorsqu'on sera amoureux. Le faire vite fait bien fait avec un chaud lapin trouver sur le net ou au coin d'une rue. Prendre son courage à deux main pour prendre de l'assurance et assumer qu'on soit gay. Ou tout simplement rencontrer quelqu'un d'autre et voir ce que le destin nous réservera pour ce mec !
Oui mais voila, le mec nous plait, et puis il est là ! On à l'impression de le connaître depuis longtemps, on s'entend bien, et le temps passe vite quand on est ensemble, alors pourquoi on irai voir ailleurs pour de simple ressemblance ?!
Pour une fois je reste sans réponse, à moins peut être de prendre dans une de mes solutions. C'est à voir. Mais je vais quand même pas commencer une relation sur un mensonge ou une partie de baise fraichement faite.

Une chose est sur, il faut pas les laisser filer.

Par Dam
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Dimanche 28 septembre 2008
Samedi soir, après une soirée désservie par des cocktails en tout genre, direction avec la seule fille encore sur ses deux jambes, ma meilleure amie. Direction la seule boîte gay branché de la ville pour tester l'effet de son nouveau piercing. Et qui je vois, un ancien mec qui était au lycée pendant que moi j'étais encore au collège, mais il m'avait marquer. Je l'avais déjà vu avant mais pas en boîtes gay, non, en flic. Et si le cliché des flics gay était toujours d'actualité ?

Le fait qu'un flic soit gay, ou qu'un gay soit flic, n'a rien de choquant dans le fait, c'est tout le truc qui l'entour qui fait que ça en devient spécial ? marrant ? Je dirais marrant. Le truc vire d'ailleurs un peu au sexe ! Qui n'as jamais entendu parler du fantasme des menottes où celui où l'un est attaché au barreaux ? Et qui est le plus amené a utiliser des menottes dans la vie courante ? Le flic.
Il y a aussi le fait que le flic porte l'uniforme, qui est parfois détourné et mis en version cuir sur certaine BD ou film de divertissement. C'est peut être ce côté qui est excitant ou peut être bien, le fait de l'autorité.
Le fait que cela représente la loi, la limite, l'ordre, c'est vrai, l'interdit ou l'autorité peut être un fantasme. Mais qui n'as jamais tenter l'interdit ? Au contraire, quand une chose est interdit, c'est même plus délicieux.
Mais se faire un flic, c'est peut être se dire qu'on agit a notre manière à l'ordre public, en leur redonnant du courage, qui sait ?

Une chose est sur, un flic ça peut être sexuellement intéressant, ou pas !
Par Dam
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Jeudi 18 septembre 2008
"-Je veux pas de relation, à moins que je change d'avis sur un coup de tête." En laissant un gros sous entendu. C'est vrai, les débuts dans une relation c'est toujours insupportable et pourtant on s'y accroche quand même. Pourquoi ne devrions nous pas tout de suite nous dire ce qu'on attend de l'autre ?

Pourquoi nous faire attendre ? Pour se faire désirer ? Bon OK, quand c'est l'autre c'est vrai que c'est agréable de se faire désirer mais quand on est celui qui désire, c'est indésirable. On ne sait pas si l'autre tiens à nous, on ne sait pas si ça va continuer, on ne sait pas non plus si demain on aura encore de ses nouvelles tellement on doute et qu'on le connaît à peine.
Ce moment avant toute relation, c'est le moment le plus fou, car on sait pas, on se drague, on flirte mais on espère beaucoup et on se pose un tas de questions. Quand est-ce qu'on sait qu'on à une vraie relation avec lui ? Quand il nous le dit ?
On aimerais poser la question mais c'est pas le bon moment, pas le bon lui et puis on a peur d'être déçu de la réponse alors on préfère ne pas savoir, faire comme si on était avec sans vraiment en avoir eu la certitude. On continue a flirter, a draguer, sans savoir où ça nous mène.
On s'est tous dit au moins une fois, "je me voit bien avec lui pour un petit moment". On s'imagine tous, aller chez lui ou le recevoir les dimanche après-midi d'hiver, pour préparé des petits plats dans un cuisine super design. Mais on s'est pas et on doute. Alors on a plus qu'a attendre encore et encore, pas trop longtemps mais dans ces moments, le temps n'est il pas d'une extrême longueur ?

Une chose est sur, c'est agréable de se faire désirer, mais c'est aussi insupportable pour l'autre de désirer dans l'ignorance.

Par Dam
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Samedi 6 septembre 2008

J'avais dis oui. Oui pour accompagner ma meilleure amie a Paris. D'un côté je me suis dit pourquoi pas, si on va dans le marais et tous ces endroit gays ou fourmille des centaines de gays au mètres carrés, sans que personne me connaisse. Mais enfin de compte, est ce quand on veut rester discret, se perdre dans une si grande ville, c'est mieux, que notre ville de province ? 

Franchement non. Il y a peut être plus de choix, mais ca après, ca fait un peu trop sélection dans une superette. Mais d'un côté, c'est ce qu'on fait tout le temps, on sélectionne le meilleur. Ce qui est le mieux pour nous. Enfin bref, aller dans une grande ville quand on n’assume pas à 100% son homosexualité. C'est bien si on sort dans le milieu, et qu'on s'investi, et qu'on enlève tout timidité, si ca vient pas comme, après un bon verre de vin ou du dernier cocktail a la mode, ca passe tout seul. Je n’ai pas vraiment fait le test. Dans un bar, 99% lesbien, c'était assez dur. Et oui quand sa meilleure amie est lesbienne, même si ca fait cliché, on a dormi chez une copine rencontrer sur "myspace". Alors quand on sort dans les rues de Paris, avec 2 lesbiennes, il faut avoir des gros arguments, des copines gentilles et compréhensives, qui vous sortent dans un milieu au moins 50% gays, 50% lesbien. Mais en plus si une des copines est mineur, adieu les grosse boîtes selectes de la ville.
Donc quand on veut aller dans la capital faire son show, et partir en espérant choper des tonnes de beaux apollons, on est vite déçu. Car la concurrence est rude. Habillé d'une tenue, acheté pendant la journée spécialement pour le soir, ca rendrait fou plus d'un de pas pouvoir aller en profiter
Mais bon, ya quand même d'autre truc à faire à Paris, et puis y'a toujours des beaux mecs, a trouver dans les rues du marais. D'un côté on se dit que la loi, interdisant la cigarette dans les bars et boîtes, ce n’est pas plus mal. Ca fait une excuse de s'arrêter sans obligatoirement rentré dans le lieu.

Une chose est sur, ne pas partir avec trop de confiance, et se laissé aller comme dans notre ville de pied à terre, est la meilleure solution pour s'amuser et faire des rencontres intéressantes.

Par Dam
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